Marchés financiers mondiaux
Notre baromètre
Caractéristiques
Gestion déléguée
Une gestion déléguée patrimoniale de vos contrats d’assurances vie et comptes titres
Sélection des meilleurs gérants
Une sélection des meilleurs gérants de portefeuilles mondiaux, grâce à des outils et méthodes propriétaires
Exposition mondiale
Une exposition mondiale à toutes les classes d’actifs (actions, obligations, devises, or, matières premières)
Flexibilité complète
Une flexibilité complète de l’exposition à tous les marchés (de 0 à 100%)
Performances
Performances depuis la création
Du 01/01/2008 au 04/09/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 171.29% | 47.47% | 150.09% |
Performances de l'année en cours
Du 01/01/2026 au 04/09/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 8.24% | 1.58% | 16.9% |
Performances annuelles
| Date | Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|---|
| 2026 | 8.24% | 1.58% | 16.9% |
| 2025 | 14.35% | 10.43% | 19.15% |
| 2024 | 0.74% | -2.17% | 13.45% |
| 2023 | 4.99% | 16.51% | 20.37% |
| 2022 | -15.06% | -9.5% | -10.32% |
| 2021 | 11.97% | 28.86% | 15.55% |
| 2020 | 8.14% | -7.14% | 5.77% |
| 2019 | 16.6% | 26.38% | 21.78% |
| 2018 | 4.62% | -10.96% | -10.78% |
| 2017 | 5.66% | 9.26% | 16.92% |
| 2016 | 0.92% | 4.85% | 4.85% |
| 2015 | 10.69% | 8.54% | 3.56% |
| 2014 | 9.63% | -0.56% | 5.28% |
| 2013 | -1.39% | 17.99% | 16.32% |
| 2012 | 9.17% | 15.25% | 14.81% |
| 2011 | -9.26% | -16.95% | -12% |
| 2010 | 17.68% | -3.34% | -1.21% |
| 2009 | 14.74% | 22.29% | 18.84% |
| 2008 | -3.22% | -42.67% | -40.71% |
Philosophie d'investissement
Nous avons développé, depuis 2007, une méthode de sélection de fonds d’investissements et des outils logiciels propriétaires :
- Analyse de la qualité de profil de plus de 1160 fonds d’investissements dans le monde.
- Etude des tendances, momentum et des retournements de performances.
- Rencontre régulière des gérants de portefeuilles sélectionnés, et visite de leurs salles de marchés (Londres, Paris, New York…).
Nous adaptons en permanence notre niveau d’exposition au risque, la sélection de nos gérants et la construction de nos portefeuilles en fonction de notre analyse macro-économique.
Niveau Rendement / Risque
Durée recommandée d’investissement : 5 ans
1 = risque et rendement potentiel plus faibles
7 = risque et rendement potentiel plus élevés
Rappel des risques
Nos mandats sont susceptibles de connaitre des variations en fonction des éléments suivants :
- Risque lié à la gestion discrétionnaire
- Risque actions
- Risque de crédit
- Risque de change
- Risque de liquidité
- Risque de perte en capital
Services associés
- Consultation de vos comptes
- Informations sur vos investissements
Allocation de nos portefeuilles
Le 04 septembre 2026
Voici des éléments concernant les actifs que nous détenons en portefeuille :
________
Géographie
Voici l’allocation de notre portefeuille en termes de géographie :
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Classes d’actifs
Voici l’allocation de notre portefeuille par type d’actifs :
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Gérants de portefeuilles sélectionnés
Voici les principaux gérants de portefeuilles sélectionnés :
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Construction de portefeuille
Voici la matrice de corrélation de nos portefeuille :
plus il y a de vert, plus le portefeuille est solidement construit et bien diversifié.
Le retour de la macro-économie dans l'équation sectorielle
Le 04 septembre 2026
Le durcissement du discours de la Fed pendant la réunion de Jackson Hole fin août replace la macro-économie au cœur des marchés et accentue la rotation sectorielle. L’inflation actuelle reste largement entretenue par l’énergie et les matières premières, renforçant le risque d’un maintien durable de taux élevés et accentuant la dispersion sectorielle entre les entreprises selon leur intensité capitalistique, leur exposition aux matières premières et leur capacité à répercuter les hausses de coûts
1- Marché
- Les excellents résultats de Nvidia, très supérieurs aux attentes, ainsi que la visibilité inhabituelle offerte sur la croissance jusqu’à fin 2027, n’ont pas suffi à relancer la thématique IA. Les Semiconducteurs US ont enregistré une baisse hebdomadaire de -2,2 % (ETF SOXX-US), tandis que les technologies optiques liées aux infrastructures de data centers ont reculé de -1,3 % (ETF XTL-US).
- Cette réaction est à mettre en perspective avec le discours restrictif du président de la Fed, Kevin Warsh, à Jackson Hole, qui semblait notamment destiné à restaurer la crédibilité de la banque centrale sur l’inflation après un FOMC (réunion de la Fed) de juillet jugé trop ambigu et accommodant par une partie du marché, alimentant les interrogations sur son indépendance. En réaffirmant l’objectif majeur de 2%, en soulignant que l’inflation était restée « trop élevée trop longtemps » et en jugeant parallèlement l’économie américaine particulièrement résiliente, K. Warsh a clairement ouvert la porte à de nouvelles hausses de taux si la trajectoire de désinflation ne se réinstalle pas rapidement.
- Ce principe étant posé, le président de la Fed n’a donné aucun calendrier précis, laissant à la banque centrale la possibilité de prolonger sa pause jusqu’à la réunion de décembre (pour mémoire, la prochaine réunion de la Fed aura lieu les 15-16 septembre), après les élections de mi-mandat de novembre prochain, si les données économiques le permettent. Les marchés obligataires ont réagi par une nette remontée du rendement à 2 ans, à 4,25 %, reflétant désormais l’anticipation d’environ deux hausses de 25 pb (points de base) dans les 6 à 12 prochains mois.
- A l’inverse, le rendement à 30 ans est resté quasiment inchangé autour de 5,20%, suggérant que le durcissement du discours a, pour l’instant, contribué à stabiliser la prime de terme. La réponse du marché obligataire est limpide : les rendements courts reflètent principalement les anticipations des taux directeurs, tandis que les taux longs intègrent davantage la crédibilité de la Fed face à l’inflation, mais aussi les risques budgétaires et l’abondance de l’offre obligataire (voir newsletter hebdomadaire du 25/08).
- Si les prochaines données sur l’emploi et le CPI (indice des prix à la consommation) confirment un ralentissement conjoint du marché du travail et de l’inflation, la Fed pourra prolonger sa pause sans risquer une nouvelle tension significative des taux longs. A contrario, une inflation persistante associée à un marché du travail toujours solide rendrait difficile un report prolongé du resserrement monétaire sans dégrader à nouveau sa crédibilité. La Fed doit donc composer entre un environnement politique incitant potentiellement à la prudence à l’approche des élections de mi-mandat et la discipline imposée par le marché obligataire via la prime de terme.
- L’impact sectoriel de ce nouvel environnement s’est clairement manifesté la semaine dernière. Les secteurs plus fortement liés aux capex (dépenses d’investissement), notamment les Semiconducteurs et les fournisseurs d’infrastructures pour centre de données (Technologie Hardware, Biens d’équipements liés à la thématique IA), ont subi des prises de bénéfices.
- Les grandes capitalisations ont également surperformé la semaine dernière, tandis que les valeurs moyennes ont reculé. Leur plus forte sensibilité au coût du financement les rendant davantage vulnérables à la remontée des taux courts. Les métaux précieux, notamment l’or, ainsi que le Bitcoin ont également consolidé dans le sillage du discours plus restrictif de la Fed et du rebond des rendements réels.
- Le marché privilégie ainsi actuellement les secteurs combinant faible intensité capitalistique, génération de cash-flow élevée et moindre sensibilité au coût du financement, comme les éditeurs de Logiciels, les plateformes Internet et certains Services financiers (notamment ceux liés au réveil du Bitcoin et des crypto-monnaies), même si une part importante des valeurs de ces secteurs n’est pas encore revenue en tendance haussière de moyen terme.
2- Secteurs / Thématiques
- Plusieurs matières premières restent orientées à la hausse, notamment le cuivre, mais également les matières premières agricoles. Le mouvement est particulièrement marqué sur les céréales. Le blé (ETF WEAT-US sur la plateforme, signal réveil haussier à court terme le 17/08) a fortement progressé ces dernières semaines, tandis que le maïs (ETF CORN-US, même date de signal court terme) reste également bien orienté.
- Cette hausse résulte d’une combinaison négative sur l’offre : intensification des attaques contre les infrastructures portuaires en mer Noire, réduction des capacités d’exportation ukrainiennes, conditions climatiques défavorables dans plusieurs régions productrices et hausse du coût des engrais (impact de la hausse du pétrole) et du transport liée aux tensions au Moyen-Orient.
- Les risques climatiques associés à El Niño (région Pacifique principalement) renforcent également la prime de risque sur plusieurs matières premières agricoles, notamment le cacao (ETF COCO-GB), le café (ETF COFF-GB) et le sucre (ETF CANE-US, nouveau plus haut depuis 05/2025). Cette dynamique constitue un second canal de transmission du choc inflationniste, au-delà de l’énergie. La hausse du blé et du maïs affecte directement les producteurs de farine, de produits alimentaires transformés et de boissons, mais également indirectement les producteurs de viande et de produits laitiers via le renchérissement de l’alimentation animale. Le cacao , le café et le sucre exercent de leur côté une pression spécifique sur les groupes de confiserie et de boissons.
- L’impact boursier dépend alors largement du « pricing power », une notion très importante dans un contexte inflationniste : les entreprises capables de répercuter rapidement ces hausses de coûts sur les consommateurs peuvent préserver leurs marges, tandis que les sociétés davantage exposées aux produits alimentaires à faible valeur ajoutée ou avec des marques moins fortes risquent de subir une compression de leurs marges et, souvent, un recul sur les marchés financiers. Après une première phase généralement favorable, les distributeurs alimentaires peuvent également être pénalisés avec un certain retard, notamment si la hausse des prix réduit les volumes ou intensifie les arbitrages des consommateurs vers les marques de distributeurs.
- A l’inverse, cette hausse peut devenir favorable aux producteurs agricoles, aux fabricants d’engrais (secteur Chimie, voir focus secteur ci-dessous) et, dans certaines configurations, aux sociétés de négoce agricole. Elle contribue surtout à maintenir une inflation alimentaire plus persistante alors même que la politique monétaire agit difficilement sur ces chocs d’offre.
- L’inflation actuelle reste ainsi largement entretenue par l’énergie et les matières premières, renforçant le risque d’un maintien durable de taux élevés et accentuant la dispersion sectorielle entre entreprises selon leur intensité capitalistique, leur exposition aux matières premières et leur capacité à répercuter les hausses de coûts.
Ce que nos clients nous demandent
Pourquoi diversifier son épargne à l'échelle mondiale plutôt que sur les seuls marchés français ou européens ?
La France représente une part marginale de la capitalisation boursière mondiale. Se limiter à ce seul marché revient à lier sa performance à un unique cycle économique, avec ses phases de croissance comme ses phases de ralentissement. Une allocation mondiale répartit ce risque sur plusieurs zones, plusieurs devises et plusieurs cycles à la fois, tout en élargissant le choix de gérants et d’opportunités.
Quelle différence entre actions, obligations, devises et matières premières dans un portefeuille mondial ?
Chaque classe d’actifs répond à un moteur économique distinct : les actions suivent la croissance des entreprises ; les obligations réagissent aux taux d’intérêt ; les devises varient selon les parités monétaires ; les matières premières selon leur rareté physique.
Combiner ces classes réduit la dépendance du portefeuille à un seul facteur économique.
Sur quel horizon de placement un portefeuille marchés mondiaux a-t-il du sens ?
L’horizon recommandé pour ce portefeuille est de cinq ans. Sur cette durée, la volatilité de court terme observée sur les marchés actions et alternatifs tend à s’atténuer, et la performance reflète davantage les fondamentaux économiques que les mouvements ponctuels. Un retrait avant ce terme expose davantage aux fluctuations de marché qu’à la performance de fond recherchée.
Qu'est-ce que le fonds de fonds propriétaire de Groupe Quinze, et en quoi diffère-t-il d'un fonds classique ?
Il s’agit d’un fonds de fonds et conçu par le cabinet, réservé à ses clients, et géré par une société de gestion tierce sur sa préconisation. Cette construction n’a pas d’équivalent assumé en France : elle permet une sélection libre parmi les meilleurs gérants mondiaux, sans dépendre de l’offre d’une seule maison de gestion.
Comment fonctionne l'exposition de 0 à 130 %, et qui décide de la faire varier ?
L’exposition du fonds peut varier de 0 à 130 % selon les classes d’actifs. Cette variation relève exclusivement du niveau de décision tactique du cabinet, identique pour l’ensemble des clients : elle permet de dérisquer ou de renforcer une position en 24 heures selon la lecture du marché, sans intervention du client.
Comment sont sélectionnés les gérants de portefeuille ?
La sélection s’appuie sur un outil propriétaire développé depuis dix-huit ans, qui permet d’établir une short-list d’environ 400 fonds parmi plus de 1 160 analysés. Cette sélection s’accompagne de rencontres régulières avec les équipes de gestion retenues, afin de suivre dans la durée la cohérence entre leur discours et leurs résultats.
Tous les clients reçoivent-ils les mêmes arbitrages, quel que soit le montant investi ?
Oui. Tous les clients bénéficient des mêmes arbitrages, au même moment, quelle que soit la taille de leur contrat. Cette équité découle directement du mode de gestion : les décisions tactiques sont prises une fois pour l’ensemble du fonds, puis appliquées de manière identique à chaque client qui y est exposé.
Ce portefeuille peut-il être combiné avec les cinq autres portefeuilles du cabinet ?
Oui, et c’est même le principe de la méthode Patrimoine 360°. Le profil d’un client ne se résume pas au choix d’un portefeuille unique : il se définit par la pondération retenue entre les six portefeuilles du cabinet, selon son besoin de risque et de disponibilité. Le portefeuille marchés mondiaux constitue l’un des leviers de cette allocation.
Dans quelle enveloppe ce portefeuille peut-il être logé ?
Ce portefeuille est accessible dans toutes les enveloppes proposées par le cabinet : assurance-vie luxembourgeoise, contrat de capitalisation, PER particuliers, PER professions libérales et gérants majoritaires, compte-titres. Sa composition reste identique quelle que soit l’enveloppe choisie, celle-ci ne déterminant que le cadre fiscal et juridique.