Marchés financiers mondiaux
Notre baromètre
Caractéristiques
Gestion déléguée
Une gestion déléguée patrimoniale de vos contrats d’assurances vie et comptes titres
Sélection des meilleurs gérants
Une sélection des meilleurs gérants de portefeuilles mondiaux, grâce à des outils et méthodes propriétaires
Exposition mondiale
Une exposition mondiale à toutes les classes d’actifs (actions, obligations, devises, or, matières premières)
Flexibilité complète
Une flexibilité complète de l’exposition à tous les marchés (de 0 à 100%)
Performances
Performances depuis la création
Du 01/01/2008 au 11/05/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 159.41% | 43.5% | 134.76% |
Performances de l'année en cours
Du 01/01/2026 au 11/05/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 3.5% | -1.15% | 9.74% |
Performances annuelles
| Date | Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|---|
| 2026 | 3.5% | -1.15% | 9.74% |
| 2025 | 14.35% | 10.43% | 19.15% |
| 2024 | 0.74% | -2.17% | 13.45% |
| 2023 | 4.99% | 16.51% | 20.37% |
| 2022 | -15.06% | -9.5% | -10.32% |
| 2021 | 11.97% | 28.86% | 15.55% |
| 2020 | 8.14% | -7.14% | 5.77% |
| 2019 | 16.6% | 26.38% | 21.78% |
| 2018 | 4.62% | -10.96% | -10.78% |
| 2017 | 5.66% | 9.26% | 16.92% |
| 2016 | 0.92% | 4.85% | 4.85% |
| 2015 | 10.69% | 8.54% | 3.56% |
| 2014 | 9.63% | -0.56% | 5.28% |
| 2013 | -1.39% | 17.99% | 16.32% |
| 2012 | 9.17% | 15.25% | 14.81% |
| 2011 | -9.26% | -16.95% | -12% |
| 2010 | 17.68% | -3.34% | -1.21% |
| 2009 | 14.74% | 22.29% | 18.84% |
| 2008 | -3.22% | -42.67% | -40.71% |
Philosophie d'investissement
Nous avons développé, depuis 2007, une méthode de sélection de fonds d’investissements et des outils logiciels propriétaires :
- Analyse de la qualité de profil de plus de 1160 fonds d’investissements dans le monde.
- Etude des tendances, momentum et des retournements de performances.
- Rencontre régulière des gérants de portefeuilles sélectionnés, et visite de leurs salles de marchés (Londres, Paris, New York…).
Nous adaptons en permanence notre niveau d’exposition au risque, la sélection de nos gérants et la construction de nos portefeuilles en fonction de notre analyse macro-économique.
Niveau Rendement / Risque
Durée recommandée d’investissement : 5 ans
1 = risque et rendement potentiel plus faibles
7 = risque et rendement potentiel plus élevés
Rappel des risques
Nos mandats sont susceptibles de connaitre des variations en fonction des éléments suivants :
- Risque lié à la gestion discrétionnaire
- Risque actions
- Risque de crédit
- Risque de change
- Risque de liquidité
- Risque de perte en capital
Services associés
- Consultation de vos comptes
- Informations sur vos investissements
Allocation de nos portefeuilles
Le 11 mai 2026
Voici des éléments concernant les actifs que nous détenons en portefeuille :
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Géographie
Voici l’allocation de notre portefeuille en termes de géographie :
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Classes d’actifs
Voici l’allocation de notre portefeuille par type d’actifs :
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Gérants de portefeuilles sélectionnés
Voici les principaux gérants de portefeuilles sélectionnés :
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Construction de portefeuille
Voici la matrice de corrélation de nos portefeuille :
plus il y a de vert, plus le portefeuille est solidement construit et bien diversifié.
L'Energie revient au premier plan
Le 11 mai 2026
Le mois d’avril 2026 a été dominé par un paradoxe de marché : une forte remontée des indices actions, surtout aux États-Unis, dans un environnement pourtant marqué par la crise énergétique liée au conflit entre les États-Unis et l’Iran, la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz et la remontée du pétrole.
Les marchés ont progressivement privilégié deux moteurs jugés les plus visibles à court terme : la technologie, portée par la réaccélération de la thématique IA et des Semiconducteurs, et l’Energie, favorisée par les tensions sur les prix et l’enjeu d’autonomie énergétique. En revanche, une partie croissante des segments cycliques, de la consommation et de certains pans de la Santé sont restés sous pression, en particulier en Europe.
Cette divergence explique la nette surperformance du S&P 500 et du Nasdaq sur le Stoxx 600 au cours du mois. Sur le plan macro-économique, le choc pétrolier commence à se diffuser dans les indicateurs de prix, tandis que l’activité européenne se contracte et que les banques centrales restent prudentes face à un environnement plus incertain.
Dans ce contexte, avril aura surtout confirmé un marché plus polarisé, plus sélectif et davantage guidé par la visibilité sectorielle que par une amélioration homogène de la conjoncture.
1- Macro-économie et géopolitique
Aux États-Unis, le rebond boursier a été spectaculaire. Le S&P 500 a gagné +10,4% sur le mois et le Nasdaq +15,3%, signant pour les deux indices leur meilleur mois depuis 2020, avec de nouveaux sommets en fin de période.
Cette progression s’est produite malgré un environnement géopolitique instable, les investisseurs se recentrant sur la micro-économie (saison des résultats d’entreprise), la détente relative de certains épisodes du conflit et surtout la forte visibilité des dépenses d’investissement (capex) liées à l’intelligence artificielle. L’inflation américaine a en revanche montré des signes de tension : la hausse des prix à la consommation de mars a été portée à 3,3% sur un an, essentiellement sous l’effet de l’énergie, tandis que l’inflation sous-jacente est restée plus modérée à 2,6%.
Les données PMI (indicateur économique avancé) d’avril ont toutefois montré une économie américaine qui demeure en expansion, avec un rebond de l’activité porté par le manufacturier, ce qui conforte l’idée d’une croissance encore résiliente malgré la hausse du pétrole.
En Europe, le rebond de marché a été plus limité. Le Stoxx 600 a progressé de +4,8% en avril, ce qui traduit un net redressement après la correction de mars, mais aussi une performance sensiblement inférieure à celle des marchés américains.
Cette moindre vigueur s’explique par une composition sectorielle moins favorable : l’Europe bénéficie des secteurs Energie, Banques et des Ressources de base, mais reste plus exposée aux segments cycliques pénalisés par le choc sur les coûts et par l’affaiblissement de la demande. Les indicateurs avancés se sont dégradés en fin de mois. Les indicateurs économiques d’avril ont signalé une entrée en contraction (< à 50), avec un PMI composite à 48,6 et une faiblesse marquée de l’industrie, particulièrement en Allemagne. Sur le front des prix, la zone euro fait face à un retour de pressions inflationnistes liées à l’énergie : l’inflation a été estimée à 3,0% en avril après 2,6% en mars, ce qui rend la BCE plus prudente dans sa communication. Les marchés commencent à anticiper une possible hausse des taux dès la prochaine réunion en juin, un facteur qui serait défavorable aux nombreux secteurs sensibles aux taux.
En Asie, le mois d’avril a mis en évidence une zone à la fois plus exposée au choc énergétique et toujours très portée par la technologie. Au Japon, la Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé, mais son rapport d’avril a souligné qu’un pétrole plus élevé pèserait sur la croissance tout en poussant l’inflation, avec un biais de risques baissiers sur l’activité et haussiers sur les prix.
Dans le même temps, les actions japonaises ont fortement progressé, le Nikkei 225 gagnant +16,1% (nouveau records historiques) en monnaie locale sur le mois, soutenu par le retour de l’appétit pour le risque et par le poids des valeurs technologiques liées à l’IA.
Depuis le début de l’année, le Nikkei 225 a progressé de +18%, loin devant les indices des places occidentales.
En Chine, l’activité manufacturière est restée en zone d’expansion, avec un PMI à 50,4 en mars, tandis que les pressions sur les prix à la production sont réapparues sous l’effet de l’énergie. Enfin, la Corée du Sud a confirmé la vigueur du cycle technologique asiatique : ses exportations ont bondi de 48,0% en avril, tirées par les semiconducteurs, en hausse de 173,5%, ce qui illustre le rôle central de la région dans la chaîne de valeur mondiale de l’IA.
2- Les marchés par grandes régions
Marchés US – Leadership technologique et polarisation croissante
Le marché américain a retrouvé un leadership très clair en avril. Cette surperformance s’explique d’abord par la réaccélération des grandes capitalisations technologiques et de l’ensemble de la chaîne de valeur de l’IA.
Les semiconducteurs, les équipementiers pour datacenters et plusieurs « hyperscalers » ont repris la tête du marché, soutenus par la confirmation d’une demande robuste et par la validation progressive des 650 milliards de dollars d’investissements annoncés par les grands acteurs du cloud. Les newsletters montrent aussi un changement important de perception : après plusieurs mois de doute sur les retours sur investissement, les grandes valeurs technologiques sont redevenues des valeurs de visibilité, voire de refuge, dans un contexte de remontée de l’incertitude macro-économique et géopolitique.
Cette concentration des flux explique la capacité des indices américains à inscrire de nouveaux sommets alors même qu’une partie des autres secteurs reste en retrait.
Europe – Rebond sous contrainte et décrochage face aux États-Unis
En Europe, le Stoxx 600 a fortement rebondi en avril mais reste en retrait par rapport aux nouveaux sommets américains, dans un marché tiré par un nombre limité de moteurs.
Les meilleures contributions viennent des Banques, des Ressources de base et de l’Energie –producteurs, services pétroliers et certaines utilities (Services aux collectivités) exposées aux renouvelables–, qui profitent d’un environnement de taux encore porteur pour les marges financières et de la hausse durable des prix de l’énergie.
À l’inverse, les segments les plus cycliques et domestiques –consommation discrétionnaire, Luxe, Automobile, Transports, Aéronautique- restent sous pression, pénalisés par la dégradation des anticipations de croissance et la compression des marges.
L’Europe continue ainsi de sous-performer les États-Unis, en partie par absence de relais sectoriels, mais aussi parce que les thèmes dominants du mois d’avril –grandes capitalisations technologiques, Semiconducteurs et hyperscalers– sont beaucoup moins représentés dans les indices européens.
Asie et marchés émergeants – Choc énergétique, boom des semi-conducteurs et rôle clé dans l’IA
Les grands enseignements pour l’Asie et les marchés émergents tiennent surtout au repositionnement potentiel autour de l’énergie, des infrastructures et des matières premières. Les zones qui disposent d’acteurs exposés aux batteries, au solaire, aux réseaux ou aux métaux stratégiques apparaissent comme des bénéficiaires indirects de la recomposition en cours.
En revanche, les économies et secteurs les plus dépendants de la fluidité du commerce mondial et du coût du transport restent vulnérables tant que la situation à Ormuz n’est pas stabilisée. Le mois d’avril n’a donc pas permis un redressement de plusieurs pays majeurs en Asie (tendance baissière pour la Chine et l’Inde sur nos indicateurs depuis respectivement mars 2026 et novembre 2024), mais il a clairement renforcé la sélectivité à l’intérieur de la zone (tendance favorable au Japon et en Corée du Sud).
3- Secteurs et thématiques
Technologie et IA
La technologie a repris le leadership du marché en avril. Le mouvement a d’abord concerné les Semiconducteurs et les équipementiers liés aux centres de données, avec des hausses très marquées des principaux acteurs américains et européens après des résultats solides et des confirmations sur la demande liée à l’IA. Les grandes capitalisations américaines (Alphabet / Google et Amazon notamment) ont également rebondi, soutenues par leurs investissements dans Anthropic et par une approche plus diversifiée des modèles d’IA utilisés, ce qui réduit le risque perçu sur leur modèle économique. À l’inverse, le segment des Logiciels reste plus fragile : les inquiétudes sur la disruption par l’IA agentique persistent et justifient une approche plus prudente sur ce pan de la technologie.
Énergie et autonomie énergétique
L’Energie est l’autre grand pilier du mois. Les Services pétroliers, les producteurs d’énergie et les segments liés aux renouvelables ont bénéficié à la fois de la tension sur l’offre mondiale et du besoin croissant de sécurisation énergétique en Europe, en Chine et en Inde. La crise d’Ormuz agit comme une force de rappel : elle renforce la logique d’investissement dans les batteries, le solaire, les Services aux collectivités liées à l’énergie et plus largement toutes les infrastructures énergétiques. Ce thème ne se réduit donc pas à une simple hausse du pétrole ; il recouvre aussi un cycle d’investissement plus large dans l’indépendance énergétique. A titre d’exemple, dans sa note de février 2026, l’agence fédérale EIA (Energy Information Administration) indique que les nouvelles capacités “physiques” mises sur le réseau électrique en 2026 aux USA sont très largement dominées par le solaire, l’éolien et les batteries, ces trois segments représentant à eux seuls environ 93% de la capacité brute ajoutée.
Ressources de base – Le cuivre au cœur du cycle européen
En Europe, le secteur des Ressources de base reste l’un des piliers les plus solides du marché (2ème secteur le plus fort à moyen terme avec 89% des valeurs en signal Achat moyen terme), porté par la dynamique du cuivre et des métaux industriels.
La demande structurelle de cuivre est soutenue par plusieurs moteurs de long terme : électrification des transports (véhicules électriques beaucoup plus intensifs en cuivre que les moteurs thermiques), déploiement des réseaux, montée en puissance des centres de données et développement des énergies renouvelables.
Dans ce contexte, les grands producteurs et groupes miniers exposés au cuivre conservent un profil porteur au sein du Stoxx 600, profitant à la fois de cette demande structurelle et d’un contexte d’offre plus contrainte, ce qui en fait l’un des rares segments cycliques à maintenir une tendance haussière malgré la montée des risques sur la croissance.
Comment souscrire
Personne physique
Pour les personnes physiques, nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat d’assurance vie luxembourgeois, à partir de 30.000€
- En Plan d’Epargne Retraite (PER) à partir de 10.000€
- En Compte-titres bancaire
Expatriés
Pour les non-résidents, nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat d’assurance vie luxembourgeoise (en FID ou en FAS), à partir de 300.000€
- En compte titre bancaire à partir de 150.000€
Personne morale
Pour les personnes morales (sociétés commerciales, sociétés civiles, associations, professions libérales), nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat de capitalisation luxembourgeois, à partir de 100.000€
- En compte-titres bancaire en France, à partir de 50.000€
- En plan d’épargne retraite (PER), en souscription ou transfert de loi Madelin