Marchés financiers mondiaux
Notre baromètre
Caractéristiques
Gestion déléguée
Une gestion déléguée patrimoniale de vos contrats d’assurances vie et comptes titres
Sélection des meilleurs gérants
Une sélection des meilleurs gérants de portefeuilles mondiaux, grâce à des outils et méthodes propriétaires
Exposition mondiale
Une exposition mondiale à toutes les classes d’actifs (actions, obligations, devises, or, matières premières)
Flexibilité complète
Une flexibilité complète de l’exposition à tous les marchés (de 0 à 100%)
Performances
Performances depuis la création
Du 01/01/2008 au 02/03/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 168.94% | 49.52% | 128.59% |
Performances de l'année en cours
Du 01/01/2026 au 02/03/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 7.3% | 3% | 6.85% |
Performances annuelles
| Date | Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|---|
| 2026 | 7.3% | 3% | 6.85% |
| 2025 | 14.35% | 10.43% | 19.15% |
| 2024 | 0.74% | -2.17% | 13.45% |
| 2023 | 4.99% | 16.51% | 20.37% |
| 2022 | -15.06% | -9.5% | -10.32% |
| 2021 | 11.97% | 28.86% | 15.55% |
| 2020 | 8.14% | -7.14% | 5.77% |
| 2019 | 16.6% | 26.38% | 21.78% |
| 2018 | 4.62% | -10.96% | -10.78% |
| 2017 | 5.66% | 9.26% | 16.92% |
| 2016 | 0.92% | 4.85% | 4.85% |
| 2015 | 10.69% | 8.54% | 3.56% |
| 2014 | 9.63% | -0.56% | 5.28% |
| 2013 | -1.39% | 17.99% | 16.32% |
| 2012 | 9.17% | 15.25% | 14.81% |
| 2011 | -9.26% | -16.95% | -12% |
| 2010 | 17.68% | -3.34% | -1.21% |
| 2009 | 14.74% | 22.29% | 18.84% |
| 2008 | -3.22% | -42.67% | -40.71% |
Philosophie d'investissement
Nous avons développé, depuis 2007, une méthode de sélection de fonds d’investissements et des outils logiciels propriétaires :
- Analyse de la qualité de profil de plus de 1160 fonds d’investissements dans le monde.
- Etude des tendances, momentum et des retournements de performances.
- Rencontre régulière des gérants de portefeuilles sélectionnés, et visite de leurs salles de marchés (Londres, Paris, New York…).
Nous adaptons en permanence notre niveau d’exposition au risque, la sélection de nos gérants et la construction de nos portefeuilles en fonction de notre analyse macro-économique.
Niveau Rendement / Risque
Durée recommandée d’investissement : 5 ans
1 = risque et rendement potentiel plus faibles
7 = risque et rendement potentiel plus élevés
Rappel des risques
Nos mandats sont susceptibles de connaitre des variations en fonction des éléments suivants :
- Risque lié à la gestion discrétionnaire
- Risque actions
- Risque de crédit
- Risque de change
- Risque de liquidité
- Risque de perte en capital
Services associés
- Consultation de vos comptes
- Informations sur vos investissements
Allocation de nos portefeuilles
Le 02 mars 2026
Voici des éléments concernant les actifs que nous détenons en portefeuille :
________
Géographie
Voici l’allocation de notre portefeuille en termes de géographie :
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Classes d’actifs
Voici l’allocation de notre portefeuille par type d’actifs :
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Gérants de portefeuilles sélectionnés
Voici les principaux gérants de portefeuilles sélectionnés :
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Construction de portefeuille
Voici la matrice de corrélation de nos portefeuille :
plus il y a de vert, plus le portefeuille est solidement construit et bien diversifié.
L'Energie revient au premier plan
Le 02 mars 2026
Le mois de février s’est terminé par une baisse de plus de -2% du Nasdaq mais aussi par une hausse de près de +4% du Stoxx600, indice de référence européen, favorisé par sa forte pondération cyclique (Energie, Ressources de base / valeurs minières, Biens d’équipements). En hausse depuis plus de 3 mois, est-il maintenant trop tard pour acheter des valeurs d’Energie ?
1- Machés
- Février a été principalement marqué par les craintes de disruption de certains secteurs par l’IA, en particulier le secteur Logiciels, aux US comme en Europe, qui a reculé de près de -10% sur le mois et de -23% depuis le début de l’année. Un rebond a démarré sur le secteur après les résultats de Nvidia -renversement du trade « long IA-Semiconducteurs / short Logiciels » (être à l’achat sur les valeurs IA-Semiconducteurs / être à la vente sur les valeurs Logiciels) qui a été interrompu en raison du risque géopolitique.
- Le mois de mars boursier débute par une baisse marquée des indices liée au conflit avec l’Iran, beaucoup plus conséquent que celui de 2025, car cette fois les forces israélo-américaines ont décimé le régime iranien tandis que le détroit d’Ormuz est en grande partie bloqué du fait d’attaques de drones. Dans un premier temps, le manque de visibilité prévaut car si un changement de régime est acté par la disparition des principaux dirigeants de l’Iran, l’incertitude subsiste sur la durée du conflit, dont la fin est liée à l’émergence de nouveaux dirigeants iraniens « acceptables » pour les Etats-Unis et Israël.
- L’incertitude à court terme qui préoccupe les marchés est liée à la capacité de nuisance de l’Iran, à savoir le ciblage d’infrastructures pétrolières / gaz dans le golfe et le blocage du détroit d’Ormuz par des mines ou l’envoi de drones sur les navires marchands et pétroliers.
- A ce stade, il n’y a pas de dégâts majeurs sur les infrastructures pétrolières et gazières de la région et les capacités de missiles de l’Iran (courte et moyenne portée) semblent réduites par les destructions de stocks et de lanceurs, ainsi que par l’utilisation de plusieurs centaines de missiles sur les E.A.U et Israël. Le principal risque à court terme semble constitué par les drones kamikazes lancés sur les navires marchands du détroit, ce qui risque également de poser rapidement des problèmes d’assurance.
- Pour rappel, le flux total par Ormuz est d’environ 20 millions de barils / jour soit environ 20% de la consommation mondiale de pétrole et plus de 25% du commerce mondial (dont par exemple les fertilisants et une large part des plastiques utilisés par l’industrie mondiale comme le polyéthylène). Par ailleurs, les pays du Golfe importent massivement des denrées alimentaires par ce détroit, ce qui pourrait rapidement faire monter la pression sur les Etats-Unis.
- Une petite partie de l’énergie pourrait être réorientée par des pipelines / camions, mais la question principale est de savoir combien de temps le détroit d’Ormuz pourrait être bloqué par les forces iraniennes. Un blocage total et durable semble être exclu, car les Etats-Unis et l’Europe devraient rapidement augmenter les moyens de protection des navires transitant par Ormuz, mais de fortes perturbations pourraient durer pendant des semaines. La clé d’un déblocage durable est liée aux négociations à venir et à l’arrivée de nouveaux dirigeants de transition avant des élections, peut-être parmi les éléments les plus pragmatiques des gardiens de la révolution.
- La réaction initiale du marché est modérée, avec une progression du Brent de +14,6% en deux jours et une baisse des indices finalement assez limitée aux Etats-Unis hier mais plus prononcée en Europe ces deux derniers jours, notamment le DAX40, l’Allemagne étant fortement dépendante en gaz (l’indice Dutch TFF est en augmentation de +65% à 53€, après une pointe à 64€ en séance aujourd’hui soit +100% par rapport au cours de vendredi soir dernier) après l’arrêt de production au Qatar.
- Pour le moment, le marché semble parier sur une résolution assez rapide du conflit, alors que les capacités de riposte iraniennes sont fortement réduites et que les réactions de la Russie ou de la Chine sont pour l’instant limitées à des condamnations de principe.
- Généralement, la réaction négative du marché dans de tels cas de figure ne dure que quelques jours après le démarrage du conflit (cf. guerre en Ukraine, guerre de 12 jours…). Pour le moment, la réaction du marché semble toutefois très corrélée à l’évolution du flux d’Ormuz, qui pourrait être partiellement mais pas complètement débloqué dans les prochains jours. En cas d’accord avec une nouvelle direction iranienne de transition, les marchés pourraient commencer à intégrer une levée des sanctions sur le pétrole iranien et la fin d’une prime de risque sur les cours du brut.
- Les marchés bénéficieraient alors d’un double catalyseur haussier avec la baisse des prix de l’énergie (réintégration de la production de pétrole iranien dans l’offre mondiale) et d’un fort potentiel de croissance au Moyen-Orient. Ce scénario pourrait cependant mettre du temps à se concrétiser (les Etats-Unis parlent de 4 semaines) et la situation pourrait d’abord s’aggraver avant de s’améliorer –notamment si des infrastructures pétrolières ou gazières venaient à être touchées par des drones.
- Tous ces éléments de contexte, très incertains, implique de rester prudent à court terme. La réaction initiale montre à nouveau la résilience des marchés actions (dégagements marqués et ciblés sur les secteurs fortement exposés mais pas de séance panique chez les opérateurs), fort d’une participation au momentum haussier encore solide. Néanmoins, la situation reste très volatile et incertaine à très court terme.
- Les objectifs des Etats-Unis et d’Israël semblent dans un premier temps d’éliminer les candidats à la continuité du régime des mollahs et l’essentiel du potentiel balistique et nucléaire iranien, ce qui pourrait prendre plusieurs semaines. Les secteurs du tourisme, des compagnies aériennes et les valeurs cycliques fortement dépendantes du coût de l’énergie risquent de continuer d’être sous pression. A l’inverse les valeurs d’énergie (production et exploitation de pétrole & gaz notamment), l’or et les valeurs de Défense sont privilégiées.
2- Secteurs / Thématiques
- Les valeurs d’énergie bénéficient globalement (pétrole & gaz, nucléaire, renouvelables) d’un catalyseur structurel matérialisé par la très forte demande en énergie / électricité pour les datacenters (impact des dépenses d’investissement massives pour la thématique IA) et pour le pétrole & gaz d’un catalyseur conjoncturel avec le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran. La réaction haussière liée au déclenchement du conflit concerne surtout les valeurs de pétrole & gaz, tandis que les valeurs d’Energies renouvelables ou liées au nucléaire évoluent plutôt en baisse.
- On peut imaginer un mouvement inverse si un accord négocié finissait par être trouvé entre les parties avec l’émergence d’un gouvernement de transition, ce qui prendra probablement plusieurs semaines voire plusieurs mois. Toutefois si l’Iran parvient malgré tout à se réorganiser, notamment avec l’aide des Russes (fourniture de drones militaires) et de la Chine (satellites et informations de géolocalisation) avec une disruption discontinue des flux d’Ormuz et des attaques d’infrastructures du Golfe, le pétrole et gaz pourrait conserver voire augmenter sa prime de risque.
- Dans ce cas de figure il faut cependant noter que si la Russie a un intérêt certain à la hausse du brut (financement de la guerre contre l’Ukraine alors que son économie est au plus bas), ce n’est, à l’inverse, pas le cas de la Chine. Celle-ci pourrait se montrer plus réservée à aider l’Iran pour identifier des cibles, d’autant que plus de 30% du flux d’Ormuz en pétrole et gaz lui est destiné.
- Comme les principales ressources de l’Iran sont également liées aux livraisons d’énergie, le blocage d’Ormuz ne peut constituer une stratégie à long terme. Le secteur de l’énergie constitue donc un des piliers sectoriels à privilégier, tout en conservant une diversification entre ses différentes composantes.
- Les valeurs de pétrole & gaz sont à privilégier à court terme, tandis que les valeurs d’énergies renouvelables et de nucléaire pourraient rester sous pression jusqu’à ce qu’une fin de conflit se dessine.
Comment souscrire
Personne physique
Pour les personnes physiques, nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat d’assurance vie luxembourgeois, à partir de 30.000€
- En Plan d’Epargne Retraite (PER) à partir de 10.000€
- En Compte-titres bancaire
Expatriés
Pour les non-résidents, nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat d’assurance vie luxembourgeoise (en FID ou en FAS), à partir de 300.000€
- En compte titre bancaire à partir de 150.000€
Personne morale
Pour les personnes morales (sociétés commerciales, sociétés civiles, associations, professions libérales), nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat de capitalisation luxembourgeois, à partir de 100.000€
- En compte-titres bancaire en France, à partir de 50.000€
- En plan d’épargne retraite (PER), en souscription ou transfert de loi Madelin