Marchés financiers mondiaux
Notre baromètre
Caractéristiques
Gestion déléguée
Une gestion déléguée patrimoniale de vos contrats d’assurances vie et comptes titres
Sélection des meilleurs gérants
Une sélection des meilleurs gérants de portefeuilles mondiaux, grâce à des outils et méthodes propriétaires
Exposition mondiale
Une exposition mondiale à toutes les classes d’actifs (actions, obligations, devises, or, matières premières)
Flexibilité complète
Une flexibilité complète de l’exposition à tous les marchés (de 0 à 100%)
Performances
Performances depuis la création
Du 01/01/2008 au 02/06/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 155.7% | 46.24% | 146.75% |
Performances de l'année en cours
Du 01/01/2026 au 02/06/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 2.02% | 0.74% | 15.34% |
Performances annuelles
| Date | Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|---|
| 2026 | 2.02% | 0.74% | 15.34% |
| 2025 | 14.35% | 10.43% | 19.15% |
| 2024 | 0.74% | -2.17% | 13.45% |
| 2023 | 4.99% | 16.51% | 20.37% |
| 2022 | -15.06% | -9.5% | -10.32% |
| 2021 | 11.97% | 28.86% | 15.55% |
| 2020 | 8.14% | -7.14% | 5.77% |
| 2019 | 16.6% | 26.38% | 21.78% |
| 2018 | 4.62% | -10.96% | -10.78% |
| 2017 | 5.66% | 9.26% | 16.92% |
| 2016 | 0.92% | 4.85% | 4.85% |
| 2015 | 10.69% | 8.54% | 3.56% |
| 2014 | 9.63% | -0.56% | 5.28% |
| 2013 | -1.39% | 17.99% | 16.32% |
| 2012 | 9.17% | 15.25% | 14.81% |
| 2011 | -9.26% | -16.95% | -12% |
| 2010 | 17.68% | -3.34% | -1.21% |
| 2009 | 14.74% | 22.29% | 18.84% |
| 2008 | -3.22% | -42.67% | -40.71% |
Philosophie d'investissement
Nous avons développé, depuis 2007, une méthode de sélection de fonds d’investissements et des outils logiciels propriétaires :
- Analyse de la qualité de profil de plus de 1160 fonds d’investissements dans le monde.
- Etude des tendances, momentum et des retournements de performances.
- Rencontre régulière des gérants de portefeuilles sélectionnés, et visite de leurs salles de marchés (Londres, Paris, New York…).
Nous adaptons en permanence notre niveau d’exposition au risque, la sélection de nos gérants et la construction de nos portefeuilles en fonction de notre analyse macro-économique.
Niveau Rendement / Risque
Durée recommandée d’investissement : 5 ans
1 = risque et rendement potentiel plus faibles
7 = risque et rendement potentiel plus élevés
Rappel des risques
Nos mandats sont susceptibles de connaitre des variations en fonction des éléments suivants :
- Risque lié à la gestion discrétionnaire
- Risque actions
- Risque de crédit
- Risque de change
- Risque de liquidité
- Risque de perte en capital
Services associés
- Consultation de vos comptes
- Informations sur vos investissements
Allocation de nos portefeuilles
Le 02 juin 2026
Voici des éléments concernant les actifs que nous détenons en portefeuille :
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Géographie
Voici l’allocation de notre portefeuille en termes de géographie :
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Classes d’actifs
Voici l’allocation de notre portefeuille par type d’actifs :
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Gérants de portefeuilles sélectionnés
Voici les principaux gérants de portefeuilles sélectionnés :
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Construction de portefeuille
Voici la matrice de corrélation de nos portefeuille :
plus il y a de vert, plus le portefeuille est solidement construit et bien diversifié.
Forte polarisation entre gagnants de l’IA et perdants du choc énergétique
Le 02 juin 2026
Le mois de mai a prolongé la hausse des indices mondiaux,mais dans un régime de marché toujours très polarisé, dominé par la technologie liée à l’IA, les Semiconducteurs et plusieurs segments de l’énergie ou des matières premières critiques. Les résultats d’entreprises ont continué de fortement soutenir les indices, en particulier aux États-Unis, alors même que l’environnement macroéconomique et géopolitique est resté peu favorable : pétrole élevé, détroit d’Ormuz toujours perturbé, inflation en reprise et rendements obligataires en tension sur une bonne partie du mois.
Dans ce contexte, le marché a d’abord récompensé les gagnants évidents du choc énergétique, a renforcé le leadership de la thématique IA, avant de commencer à intégrer, en toute fin de mois, l’hypothèse d’une détente progressive sur Ormuz et d’une possible rotation sectorielle plus large. La question centrale n’est donc plus seulement celle de la poursuite de la hausse des indices, mais celle d’un éventuel élargissement du leadership, jusqu’ici très concentré sur quelques thématiques dominantes.
1- Macro-économie et géopolitique
Aux États-Unis, le S&P 500 et surtout le Nasdaq ont poursuivi leur progression en mai -enchainant, pour le premier, 4 nouvelles semaines haussières après les 5 précédentes-, portés par la bonne tenue des résultats et par l’accélération du thème IA, notamment dans les Semiconducteurs, les infrastructures optiques et les capacités de calcul pour centres de données. Le soutien micro-économique est resté puissant, mais la macro a progressivement repris la main au fil du mois avec la reprise de l’inflation entrainant un 10 ans américain bien au-delà du seuil très surveillé de 4,50% (avec un pic jusqu’à 4,67%) et des anticipations de baisse de taux désormais presque effacées pour 2026. La transition à la tête de la Fed, avec l’arrivée de Kevin Warsh et une banque centrale plus divisée, a ajouté de l’incertitude sur la trajectoire monétaire américaine à court terme.
En Europe, le Stoxx 600 a également progressé en mai, mais avec un profil plus heurté et moins puissant que celui des indices américains, cette zone de marché restant davantage exposée au choc énergétique et à la faiblesse des secteurs cycliques les plus sensibles aux coûts du pétrole et du gaz.
L’inflation est repartie à la hausse et la BCE s’est orientée vers un ton moins accommodant, avec une hausse de taux de 25 points de base de plus en plus probable en juin. La remontée des rendements, autour de 3,10% à 3,20% pour le Bund allemand à 10 ans au plus fort du mois, a entretenu la pression sur les secteurs sensibles aux taux et sur la consommation discrétionnaire.
En Asie, le mois a été dominé par les effets indirects du choc énergétique et par les tensions sur les chaînes d’approvisionnement liées aux matières premières critiques, en particulier le cuivre et certaines terres rares. La Chine conserve un rôle central dans ces chaînes de valeur, à la fois comme acheteur, transformateur et acteur dominant du raffinage ou des restrictions d’exportation, ce qui renforce la sensibilité de la zone à toute tension durable sur les intrants industriels. L’Asie reste ainsi partagée entre des segments technologiques et industriels bien orientés et une vulnérabilité plus forte aux perturbations d’offre, à la hausse de l’énergie et au ralentissement du commerce mondial.
2- Les marchés par grandes régions
Marchés US – Leadership confirmé de l’IA, élargissement progressif au secteur Logiciels
Le leadership américain s’est encore renforcé en mai, avec une hausse très concentrée sur les grands bénéficiaires de l’IA et de l’infrastructure numérique. Le moteur du Nasdaq reste alimenté par les semiconducteurs, les mémoires, l’optique, le cloud et l’ensemble des capacités nécessaires à l’IA agentique, nouvelle étape du cycle technologique qui rend la demande plus tangible, plus monétisable et plus large que la seule génération de texte. Cette dynamique continue d’avantager les sociétés dont l’IA est déjà visible dans les revenus ou les carnets de commandes, tandis que les acteurs pour lesquels l’IA reste surtout un centre de coûts restent plus fragiles.
Au fil du mois, le marché américain a toutefois commencé à évoluer. Après plusieurs semaines de forte hausse du secteur Semiconducteurs, une pause s’est installée et l’idée d’une rotation vers d’autres segments technologiques, notamment certaines valeurs du secteur Logiciels, -comme le segment cybersécurité-, ont gagné en crédibilité. Le marché ne remet pas en cause le thème IA, mais il en affine la lecture : le leadership peut s’élargir au sein même de la technologie (secteur Logiciels / segment cybersésurité voire secteur Internet), à mesure que les valorisations se différencient et que les gagnants de la monétisation deviennent plus visibles et que les craintes de cannibalisation par l’IA agentique sont démenties par les perspectives des entreprises.
Autre point majeur aux États-Unis avec la confirmation de l’introduction prochaine de SpaceX (12 juin), après le dépôt de son prospectus mi-mai, dans ce qui va devenir la plus grande opération de l’histoire des marchés actions. Au-delà du dossier lui-même, cette annonce remet au premier plan la thématique du spatial / « New Space », déjà en nette accélération depuis plusieurs mois, et renforce la visibilité boursière de tout un écosystème lié aux lanceurs, aux satellites, aux infrastructures orbitales et aux télécommunications spatiales. Cette thématique, encore peu représentée dans les grands indices, s’impose désormais comme un segment de croissance crédible à l’intersection de la technologie, de la défense, des télécommunications et des infrastructures stratégiques.
Europe – Résilience des Banques et des Ressources de base, mais sensibilité persistante aux secteurs cycliques
En Europe, la dynamique de marché est restée plus contrastée qu’aux États-Unis, mais le leadership s’est tout de même élargi au-delà des seuls piliers traditionnels de la zone. Aux côtés des Banques, des Ressources de base et de certains Biens d’équipement liés à la transition énergétique / besoin d’électrification, le secteur européen des Semiconducteurs a nettement profité en mai de l’accélération du thème IA aux États-Unis, avec de fortes progressions sur de nombreuses valeurs. Cette dynamique confirme que l’Europe participe elle aussi au cycle d’investissement mondial dans l’infrastructure technologique, même si cet effet reste concentré sur un nombre limité de valeurs et ne suffit pas, à lui seul, à donner au marché européen la même puissance de hausse qu’aux États-Unis. Les Banques conservent parallèlement un profil attractif (anticipation d’une nouvelle hausse des taux, niveau de risque encore modéré), tandis que les Ressources de base / valeurs minières et les groupes exposés au cuivre, à l’électrification ou aux besoins énergétiques de l’IA continuent de jouer un rôle important dans le soutien des indices européens.
La fin mai a néanmoins ouvert une perspective nouvelle. À mesure que le marché a commencé à envisager une normalisation progressive du trafic à Ormuz -ce qui reste à confirmer-, les investisseurs ont intégré l’idée d’une rotation potentielle vers les secteurs les plus pénalisés depuis le début de la crise : transport aérien, Aéronautique, consommation discrétionnaire (Automobile, Tourisme, Luxe), Immobilier et Construction. L’Europe pourrait ainsi bénéficier davantage qu’auparavant d’un scénario d’apaisement, précisément parce qu’elle a plus souffert du choc énergétique par rapport aux marchés américains.
Asie et marchés émergeants – Exposition stratégique aux chaînes de valeur technologiques, mais forte dépendance aux matières premières critiques
En Asie et sur les marchés émergents, la lecture reste plus hétérogène, mais plusieurs segments conservent un profil porteur grâce à leur position dans les chaînes de valeur technologiques et industrielles mondiales. Les zones liées aux semiconducteurs, au raffinage, aux métaux critiques et à l’électrification restent naturellement bien placées dans le contexte actuel, compte tenu de l’accélération de l’IA et de la hausse structurelle des besoins en infrastructures numériques et énergétiques. Cette exposition constitue un facteur de soutien important pour une partie de la cote asiatique.
En parallèle, cette même région reste la plus exposée aux tensions sur les matières premières critiques et aux perturbations de chaînes d’approvisionnement. Le poids de la Chine dans le raffinage, les restrictions sur certaines exportations et la dépendance d’une grande partie de l’Asie industrielle à des intrants comme le cuivre ou les terres rares entretiennent une forte sensibilité aux à-coups du cycle énergétique et industriel. La zone conserve donc un potentiel important sur certains segments technologiques et industriels, mais avec une visibilité de court terme moins homogène que celle des États-Unis.
3- Secteurs et thématiques
Bascule de la thématique IA vers l’agentique IA et élargissement de la base du cycle technologique
Le fait saillant du mois est l’entrée dans une nouvelle phase du cycle IA, portée par l’essor de l’IA agentique. Le marché ne valorise plus seulement les développeurs de modèles ou les grands noms de l’IA générative, mais l’ensemble de la chaîne d’exécution : cloud, mémoire, optique, serveurs, refroidissement, cybersécurité et infrastructures numériques. Cette évolution est importante car elle élargit le marché potentiel en termes de secteurs / valeurs et rend plus lisible le retour sur investissement, ce qui justifie, à ce jour, la poursuite du leadership technologique américain.
Matières premières critiques
Le deuxième thème majeur de mai est la montée en puissance des matières premières critiques, au premier rang desquelles le cuivre, mais aussi certaines terres rares. Le cuivre -qui bénéficie d’une nouvelle accélération haussière depuis début mai- n’est plus seulement un baromètre cyclique de l’économie mondiale : il devient un intrant indispensable à l’IA, aux data centers, aux réseaux électriques, aux véhicules électriques et à la transition énergétique. La combinaison d’une demande structurelle en hausse et de contraintes d’offre plus visibles renforce le potentiel des Ressources de base / valeurs minières et des indices ou marchés exposés à ces ressources.
Vers une rotation au profit des valeurs cycliques / en retard si Ormuz se normalise
La troisième thématique du mois est celle d’une rotation possible en cas de normalisation progressive du détroit d’Ormuz. Si les prix du pétrole se stabilisent plus bas et que les rendements obligataires se détendent, les secteurs les plus pénalisés depuis mars pourraient redevenir les principaux bénéficiaires (voir cidessus), voire certaines valeurs industrielles en retard. A l’inverse, les grands gagnants du début du conflit –Energie, Services pétroliers notamment- ou certains leaders trop tendus de la thématique IA (Semiconducteurs et Technologie Hardware) pourraient connaître des prises de bénéfices plus marquées.
Comment souscrire
Personne physique
Pour les personnes physiques, nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat d’assurance vie luxembourgeois, à partir de 30.000€
- En Plan d’Epargne Retraite (PER) à partir de 10.000€
- En Compte-titres bancaire
Expatriés
Pour les non-résidents, nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat d’assurance vie luxembourgeoise (en FID ou en FAS), à partir de 300.000€
- En compte titre bancaire à partir de 150.000€
Personne morale
Pour les personnes morales (sociétés commerciales, sociétés civiles, associations, professions libérales), nos portefeuilles sont accessibles :
- En contrat de capitalisation luxembourgeois, à partir de 100.000€
- En compte-titres bancaire en France, à partir de 50.000€
- En plan d’épargne retraite (PER), en souscription ou transfert de loi Madelin