Marchés financiers mondiaux
Notre baromètre
Caractéristiques
Gestion déléguée
Une gestion déléguée patrimoniale de vos contrats d’assurances vie et comptes titres
Sélection des meilleurs gérants
Une sélection des meilleurs gérants de portefeuilles mondiaux, grâce à des outils et méthodes propriétaires
Exposition mondiale
Une exposition mondiale à toutes les classes d’actifs (actions, obligations, devises, or, matières premières)
Flexibilité complète
Une flexibilité complète de l’exposition à tous les marchés (de 0 à 100%)
Performances
Performances depuis la création
Du 01/01/2008 au 06/10/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 172.14% | 39.92% | 153.81% |
Performances de l'année en cours
Du 01/01/2026 au 06/10/2026
| Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|
| 8.58% | -3.62% | 18.64% |
Performances annuelles
| Date | Profil Dynamique | CAC 40 | Marches Actions |
|---|---|---|---|
| 2026 | 8.58% | -3.62% | 18.64% |
| 2025 | 14.35% | 10.43% | 19.15% |
| 2024 | 0.74% | -2.17% | 13.45% |
| 2023 | 4.99% | 16.51% | 20.37% |
| 2022 | -15.06% | -9.5% | -10.32% |
| 2021 | 11.97% | 28.86% | 15.55% |
| 2020 | 8.14% | -7.14% | 5.77% |
| 2019 | 16.6% | 26.38% | 21.78% |
| 2018 | 4.62% | -10.96% | -10.78% |
| 2017 | 5.66% | 9.26% | 16.92% |
| 2016 | 0.92% | 4.85% | 4.85% |
| 2015 | 10.69% | 8.54% | 3.56% |
| 2014 | 9.63% | -0.56% | 5.28% |
| 2013 | -1.39% | 17.99% | 16.32% |
| 2012 | 9.17% | 15.25% | 14.81% |
| 2011 | -9.26% | -16.95% | -12% |
| 2010 | 17.68% | -3.34% | -1.21% |
| 2009 | 14.74% | 22.29% | 18.84% |
| 2008 | -3.22% | -42.67% | -40.71% |
Philosophie d'investissement
Nous avons développé, depuis 2007, une méthode de sélection de fonds d’investissements et des outils logiciels propriétaires :
- Analyse de la qualité de profil de plus de 1160 fonds d’investissements dans le monde.
- Etude des tendances, momentum et des retournements de performances.
- Rencontre régulière des gérants de portefeuilles sélectionnés, et visite de leurs salles de marchés (Londres, Paris, New York…).
Nous adaptons en permanence notre niveau d’exposition au risque, la sélection de nos gérants et la construction de nos portefeuilles en fonction de notre analyse macro-économique.
Niveau Rendement / Risque
Durée recommandée d’investissement : 5 ans
1 = risque et rendement potentiel plus faibles
7 = risque et rendement potentiel plus élevés
Rappel des risques
Nos mandats sont susceptibles de connaitre des variations en fonction des éléments suivants :
- Risque lié à la gestion discrétionnaire
- Risque actions
- Risque de crédit
- Risque de change
- Risque de liquidité
- Risque de perte en capital
Services associés
- Consultation de vos comptes
- Informations sur vos investissements
Allocation de nos portefeuilles
Le 06 octobre 2026
Voici des éléments concernant les actifs que nous détenons en portefeuille :
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Géographie
Voici l’allocation de notre portefeuille en termes de géographie :
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Classes d’actifs
Voici l’allocation de notre portefeuille par type d’actifs :
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Gérants de portefeuilles sélectionnés
Voici les principaux gérants de portefeuilles sélectionnés :
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Construction de portefeuille
Voici la matrice de corrélation de nos portefeuille :
plus il y a de vert, plus le portefeuille est solidement construit et bien diversifié.
Taux sous tension, leadership resserré autour de l’IA
Le 06 octobre 2026
Septembre s’est déroulé dans un environnement de marché plus exigeant, dominé par la remontée des rendements obligataires et par un retour du choc énergétique lié aux tensions persistantes au Moyen-Orient. La hausse de la Fed et le maintien du Brent autour de 100 dollars ont pesé sur les secteurs les plus sensibles au coût du financement. Les actions ont néanmoins conservé une bonne résistance, portées par un nombre restreint de thématiques offrant une visibilité élevée sur leurs bénéfices, principalement les Semiconducteurs, les infrastructures d’IA, certains segments du secteur Logiciels et la Santé, en particulier aux US. Cette dynamique révèle un marché moins homogène : la technologie liée à l’investissement en intelligence artificielle conserve le leadership, tandis que l’Immobilier, les Utilities (Services aux collectivités), la consommation discrétionnaire et de nombreuses valeurs cycliques restent sous pression. L’enjeu central demeure la stabilisation des taux longs : elle conditionnera un éventuel élargissement de la hausse une plua grande partie de la cote.
1- Macro-économie et géopolitique
Aux États-Unis, la Réserve fédérale américaine a relevé en septembre sa fourchette de taux directeurs de 25 points de base, à 3,75%-4,00%. Cette décision unanime reflète la persistance d’une inflation supérieure à l’objectif de 2%, dans un contexte où le renchérissement de l’énergie se diffuse aux coûts de transport et, progressivement, à certaines composantes de l’inflation.
Les projections du FOMC ont été révisées dans un sens plus restrictif. Le niveau médian attendu des Fed Funds à la fin de 2026 est désormais de 4,1%, contre 3,8% lors des projections de juin. L’inflation PCE attendue à 3,7% mais finalement ressortie à 3,4% permet de diminuer les craintes des opérateurs d’une nouvelle hausse des taux dès le mois d’octobre. De plus, la Fed ne valide pas pour autant un cycle prolongé de resserrement : elle conserve une approche dépendante des prochaines données d’emploi et de prix, tout en indiquant clairement que la stabilisation de l’inflation reste sa priorité, après 60 mois d’affilé avec une inflation supérieure à son objectif de 2%.
Les indicateurs d’activité américains ont continué de surprendre favorablement. Les créations d’emplois sont ressorties au-dessus des attentes en début de mois et les PMI publiés dans la dernière semaine de septembre ont confirmé une activité plus résiliente qu’anticipé. Cette solidité économique pousse dans le sens inverse d’une inflation modérée et contribue à relever les anticipations de taux, le marché intégrant jusqu’à quatre hausses supplémentaires, soit environ 90 points de base. Ce scénario apparaît à ce stade plus agressif que celui communiqué par la Fed, notamment parce que l’inflation sous-jacente (hors énergie et hors alimentation) conserve une orientation plus modérée que les composantes liées à l’énergie.
L’Europe demeure pénalisée par sa plus forte dépendance aux importations énergétiques. La hausse de l’inflation observée au cours de l’été, largement alimentée par l’énergie, a conduit la BCE à relever également ses taux de 25 points de base en septembre. Ce mouvement pèse directement sur les secteurs européens les plus sensibles à la demande intérieure et au coût du crédit, en particulier l’Immobilier, la Construction, la Distribution et la consommation discrétionnaire.
Le marché obligataire européen a constitué une seconde source de tension. Les besoins de financement restent élevés dans les principaux pays développés et les investisseurs réclament une rémunération accrue pour absorber une offre de dette publique importante. En France, la dernière adjudication a été largement souscrite, mais le rendement à dix ans s’est situé autour de 4,20%, un niveau qui accroît graduellement la charge de la dette et rappelle la sensibilité du pays aux débats budgétaires.
La hausse des rendements n’est donc plus seulement liée aux décisions des banques centrales. Elle reflète aussi une prime de terme plus élevée, c’est-à-dire la rémunération demandée par les investisseurs pour détenir des obligations longues dans un contexte de déficits budgétaires persistants, de besoins de refinancement élevés et d’offre abondante.
L’Asie demeure la zone la plus directement exposée au choc énergétique, en raison de son statut de premier importateur mondial de pétrole et de gaz. Près de 90% des volumes de pétrole et de condensats transitant habituellement par le détroit d’Ormuz sont destinés aux marchés asiatiques ; la Chine, l’Inde, le Japon et la Corée du Sud en absorbent à eux seuls près des trois quarts. La région dépend aussi fortement du gaz naturel liquéfié du Golfe : environ 80% du GNL qui transite par Ormuz est destiné à l’Asie, ce qui rend les économies asiatiques particulièrement sensibles à toute perturbation durable de cette route maritime. Les importations asiatiques de brut ont rebondi en septembre mais restaient environ 13% sous leur niveau d’avant-conflit, signe de contraintes encore importantes sur les approvisionnements.
L’activité régionale conserve néanmoins une certaine résilience. En Chine, le PMI manufacturier officiel est repassé en zone d’expansion, à 50,1 en septembre contre 49,8 en août, tandis que la production a atteint 51,7. Les PMI des services et de la construction sont également revenus au-dessus de 50. Cette amélioration s’appuie surtout sur l’industrie, notamment les segments technologiques liés à la demande mondiale d’IA, alors que la demande intérieure et l’immobilier restent fragiles.
Au Japon, les enquêtes PMI signalent une activité toujours en expansion, mais à un rythme ralenti en septembre, avec un affaiblissement de la production et des nouvelles commandes industrielles. L’Inde conserve au contraire une dynamique plus soutenue grâce à sa demande intérieure. Le renchérissement du diesel et du kérosène, amplifié par les contraintes de raffinage mondiales, demeure toutefois un risque commun : il augmente les coûts de transport et de production, dégrade les balances commerciales des pays importateurs et limite la marge de manœuvre des banques centrales face à l’inflation.
2- Les marchés par grandes régions
Marchés US – Résistance des indices, mais participation étroite
Les marchés américains ont conservé une trajectoire constructive malgré la hausse marquée des taux longs. Le S&P 500 (-0,45% en septembre) et le Nasdaq 100 (+3,2%) ont été soutenus par les grandes valeurs technologiques et par la reprise des Semiconducteurs après leur correction estivale (indice SOX +10,1%). La stabilisation ponctuelle du Treasury à 30 ans autour de 5,30% après la réunion de la Fed a contribué à apaiser temporairement les conditions financières et permis à ces segments de reprendre le leadership.
Cette résistance masque toutefois une forte concentration de la hausse. Le S&P 500 équipondéré (-4,9%) a nettement sous-performé le S&P 500 pondéré par les capitalisations : les plus grandes valeurs ont donc porté l’essentiel du mouvement, tandis qu’une large partie de la cote demeure pénalisée par les taux longs élevés et la hausse du coût du capital. Les secteurs domestiques, cycliques ou fortement endettés, en particulier l’Immobilier, la Construction et les Services aux collectivités, n’ont pas bénéficié du même soutien.
Le rendement du Treasury à dix ans a atteint 5,25% en fin de mois, un niveau proche de ses plus hauts depuis près de vingt ans. Cette hausse représente un plafond potentiel sur les valorisations boursières, en particulier pour les entreprises dont les bénéfices sont attendus loin dans le temps ou dont le financement dépend fortement de l’endettement. Pour autant, l’absence d’alternative attractive aux actions demeure un facteur de soutien : les obligations ont reculé avec la remontée des rendements (sur le marché obligataire, prix et rendements évoluent en sens opposé), l’or a corrigé (-8,5%) et l’inflation réduit le rendement réel de la trésorerie (placement en monétaire).
Europe – Sous pression, mais des pôles de résistance
Le STOXX 600 (-2,5% en septembre) est resté sous pression durant le mois, pénalisé par la remontée des taux européens, l’impact du choc énergétique et sa forte exposition aux secteurs cycliques. Les activités liées à la Construction, à l’Immobilier, aux Services aux collectivités, au Luxe ou à la consommation (tourisme) ont souffert d’un environnement combinant hausse des coûts de financement, incertitude sur la demande et pression sur les marges.
Le marché européen n’est pas pour autant homogène. Les valeurs liées aux infrastructures de l’IA — Semiconducteurs, équipementiers télécoms, Biens d’équipement, électrification et certaines Ressources de base — ont retrouvé du momentum. Les besoins physiques associés aux centres de données, notamment en puissance de calcul, mémoire, réseaux, alimentation électrique et refroidissement, élargissent la chaîne de valeur au-delà des seuls producteurs de GPU.
Les banques européennes, qui avaient été l’un des principaux moteurs de la hausse des marchés de la zone depuis le début de l’année, ont commencé à perdre de leur momentum en septembre (-1,2%). La remontée des rendements reste favorable aux marges d’intérêt, mais elle devient plus ambivalente lorsqu’elle est associée à des risques budgétaires souverains, à une pression potentielle sur la demande de crédit et à des valorisations déjà nettement revalorisées. Le secteur entre ainsi dans une phase de consolidation, signalant que le leadership européen devient moins dynamique à court terme, sans vrai catalyseur haussier de remplacement.
Asie – Un environnement contraint
Les marchés asiatiques évoluent dans un cadre plus difficile que les marchés américains. Le renchérissement durable de l’énergie constitue un risque direct pour les économies importatrices de pétrole et de gaz, tout en réduisant le pouvoir d’achat des ménages et les marges de nombreuses entreprises industrielles.
La région conserve néanmoins une exposition majeure aux chaînes de valeur technologiques mondiales. La reprise des valeurs de mémoire et des semiconducteurs, soutenue par des tensions persistantes sur les capacités de production, notamment dans la mémoire à haute bande passante (technologie HBM, portée par des valeurs comme Samsung ou SK Hynix), constitue un point d’appui. L’enjeu demeure toutefois la capacité des entreprises à absorber la hausse des coûts énergétiques et financiers sans réviser à la baisse leurs perspectives bénéficiaires.
3- Secteurs et thématiques
IA – Le cycle d’investissement demeure intact
La thématique IA a retrouvé son rôle moteur en septembre, après une phase de correction durant l’été. Les Semiconducteurs, en particulier le segment mémoire, les infrastructures de réseau, l’optique, l’alimentation électrique et le refroidissement des data centers bénéficient toujours d’un cycle de capex (dépenses d’investissement) exceptionnellement soutenu. Nvidia et Dell ont renforcé la visibilité sur la demande, tandis que le déploiement de la plateforme Blackwell et la préparation de Rubin entretiennent les perspectives de dépenses à moyen terme.
Le point déterminant touche aux débats à propos de la sécurité des modèles les plus avancés. A ce stade, ces discussions ne se traduisent pas par une réduction des budgets d’investissement des « hyperscalers ». Les besoins restent portés par l’entraînement des modèles, leur utilisation à grande échelle, le développement des agents IA et la sécurisation des infrastructures. Le risque central pour la chaîne de développement serait une baisse effective des capex ou une réduction structurelle des besoins en puissance de calcul ; aucun signal en ce sens n’est aujourd’hui visible. Pour autant, ce point devra être plus sérieusement surveillé d’ici 6-9 mois (dans 2 à 3 publications trimestrielles). Par ailleurs, les premiers éléments de monétisation chez Microsoft, Amazon et d’autres groupes contribuent à déplacer progressivement l’attention des marchés : au-delà du volume de capex, les investisseurs cherchent désormais à évaluer le retour sur investissement et la capacité de ces dépenses à générer des revenus additionnels.
Logiciels et cybersécurité – de la menace à l’opportunité
Le développement de l’IA agentique modifie les perspectives du secteur Logiciels. Après avoir été pénalisés par la crainte que des agents autonomes puissent remplacer certaines applications traditionnelles, les éditeurs de logiciels et les acteurs de la cybersécurité bénéficient désormais d’une lecture plus nuancée. L’intégration de l’IA dans les outils professionnels peut accélérer la croissance, tandis que l’autonomie accrue des agents impose de nouvelles dépenses de contrôle, de traçabilité et de protection.
Le segment cybersécurité au sein du secteur Logiciels apparaît comme un bénéficiaire direct de cette évolution. L’utilisation d’agents capables d’agir sur plusieurs systèmes nécessite un contrôle renforcé des identités et des permissions, une surveillance en temps réel, des environnements isolés et des mécanismes d’arrêt indépendants du modèle. Les acteurs présents dans la sécurité opérationnelle, la gestion des accès et la gouvernance des flux de travail sont particulièrement bien placés pour répondre à cette nouvelle couche de demande technologique. La pression en faveur d’une réglementation accrue des modèles les plus puissants pourrait également favoriser les plateformes disposant de ressources financières importantes, de capacités d’audit et d’infrastructures déjà établies. Elle pourrait créer des barrières à l’entrée plus élevées, sans interrompre pour autant le cycle de dépenses d’infrastructure.
Services financiers – la nouvelle frontière de l’IA agentique
Les secteurs Banques et Assurance (surtout) ont été confrontées en fin de mois à de nouvelles interrogations liées à l’émergence de Muse, le nouvel agent IA présenté par Meta / Facebook. Son principe consiste à connecter, avec l’accord du client, plusieurs comptes et produits financiers afin de suivre les dépenses, comparer les services et proposer ou exécuter certaines actions.
Le risque pour les établissements financiers est moins technologique que commercial. Un agent doté d’une vision consolidée du patrimoine, des revenus, des crédits et des dépenses -ce qu’aucune banque ou compagnie d’assurance possède la plupart du temps à propos d’un client- peut comparer en permanence les offres disponibles et réduire l’avantage procuré par la marque, la distribution ou l’inertie traditionnelle des clients dans ces activités. Cette évolution pourrait exercer une pression sur les commissions, les marges de distribution et le crossselling, particulièrement dans l’assurance, où les produits sont souvent comparables et les écarts tarifaires significatifs. Cette perspective ne remet toutefois pas en cause le rôle central des banques et des assureurs. Ils conservent les licences, le capital réglementaire, la gestion du risque, l’octroi de crédit, le traitement des sinistres et la responsabilité juridique. L’enjeu porte davantage sur la capacité à préserver la relation client et la valeur des services de distribution dans un environnement où l’interface pourrait progressivement être contrôlée par des agents numériques. Cette crainte pourrait peser sur certains titres comme ce fut le cas à partir de l’été 2025 pour de nombreux titres du secteurs Logiciels
Ce que nos clients nous demandent
Pourquoi diversifier son épargne à l'échelle mondiale plutôt que sur les seuls marchés français ou européens ?
La France représente une part marginale de la capitalisation boursière mondiale. Se limiter à ce seul marché revient à lier sa performance à un unique cycle économique, avec ses phases de croissance comme ses phases de ralentissement. Une allocation mondiale répartit ce risque sur plusieurs zones, plusieurs devises et plusieurs cycles à la fois, tout en élargissant le choix de gérants et d’opportunités.
Quelle différence entre actions, obligations, devises et matières premières dans un portefeuille mondial ?
Chaque classe d’actifs répond à un moteur économique distinct : les actions suivent la croissance des entreprises ; les obligations réagissent aux taux d’intérêt ; les devises varient selon les parités monétaires ; les matières premières selon leur rareté physique.
Combiner ces classes réduit la dépendance du portefeuille à un seul facteur économique.
Sur quel horizon de placement un portefeuille marchés mondiaux a-t-il du sens ?
L’horizon recommandé pour ce portefeuille est de cinq ans. Sur cette durée, la volatilité de court terme observée sur les marchés actions et alternatifs tend à s’atténuer, et la performance reflète davantage les fondamentaux économiques que les mouvements ponctuels. Un retrait avant ce terme expose davantage aux fluctuations de marché qu’à la performance de fond recherchée.
Qu'est-ce que le fonds de fonds propriétaire de Groupe Quinze, et en quoi diffère-t-il d'un fonds classique ?
Il s’agit d’un fonds de fonds et conçu par le cabinet, réservé à ses clients, et géré par une société de gestion tierce sur sa préconisation. Cette construction n’a pas d’équivalent assumé en France : elle permet une sélection libre parmi les meilleurs gérants mondiaux, sans dépendre de l’offre d’une seule maison de gestion.
Comment fonctionne l'exposition de 0 à 130 %, et qui décide de la faire varier ?
L’exposition du fonds peut varier de 0 à 130 % selon les classes d’actifs. Cette variation relève exclusivement du niveau de décision tactique du cabinet, identique pour l’ensemble des clients : elle permet de dérisquer ou de renforcer une position en 24 heures selon la lecture du marché, sans intervention du client.
Comment sont sélectionnés les gérants de portefeuille ?
La sélection s’appuie sur un outil propriétaire développé depuis dix-huit ans, qui permet d’établir une short-list d’environ 400 fonds parmi plus de 1 160 analysés. Cette sélection s’accompagne de rencontres régulières avec les équipes de gestion retenues, afin de suivre dans la durée la cohérence entre leur discours et leurs résultats.
Tous les clients reçoivent-ils les mêmes arbitrages, quel que soit le montant investi ?
Oui. Tous les clients bénéficient des mêmes arbitrages, au même moment, quelle que soit la taille de leur contrat. Cette équité découle directement du mode de gestion : les décisions tactiques sont prises une fois pour l’ensemble du fonds, puis appliquées de manière identique à chaque client qui y est exposé.
Ce portefeuille peut-il être combiné avec les cinq autres portefeuilles du cabinet ?
Oui, et c’est même le principe de la méthode Patrimoine 360°. Le profil d’un client ne se résume pas au choix d’un portefeuille unique : il se définit par la pondération retenue entre les six portefeuilles du cabinet, selon son besoin de risque et de disponibilité. Le portefeuille marchés mondiaux constitue l’un des leviers de cette allocation.
Dans quelle enveloppe ce portefeuille peut-il être logé ?
Ce portefeuille est accessible dans toutes les enveloppes proposées par le cabinet : assurance-vie luxembourgeoise, contrat de capitalisation, PER particuliers, PER professions libérales et gérants majoritaires, compte-titres. Sa composition reste identique quelle que soit l’enveloppe choisie, celle-ci ne déterminant que le cadre fiscal et juridique.