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Marchés financiers mondiaux

Notre baromètre

Caractéristiques

Gestion déléguée

Une gestion déléguée patrimoniale de vos contrats d’assurances vie et comptes titres

Sélection des meilleurs gérants

Une sélection des meilleurs gérants de portefeuilles mondiaux, grâce à des outils et méthodes propriétaires

Exposition mondiale

Une exposition mondiale à toutes les classes d’actifs (actions, obligations, devises, or, matières premières)

Flexibilité complète

Une flexibilité complète de l’exposition à tous les marchés (de 0 à 100%)

Performances

Performances depuis la création

Du 01/01/2008 au 06/08/2026

Profil DynamiqueCAC 40Marches Actions
165%54.95%153.07%

Performances de l'année en cours

Du 01/01/2026 au 06/08/2026

Profil DynamiqueCAC 40Marches Actions
5.73%6.74%18.3%

Performances annuelles

DateProfil DynamiqueCAC 40Marches Actions
20265.73%6.74%18.3%
202514.35%10.43%19.15%
20240.74%-2.17%13.45%
20234.99%16.51%20.37%
2022-15.06%-9.5%-10.32%
202111.97%28.86%15.55%
20208.14%-7.14%5.77%
201916.6%26.38%21.78%
20184.62%-10.96%-10.78%
20175.66%9.26%16.92%
20160.92%4.85%4.85%
201510.69%8.54%3.56%
20149.63%-0.56%5.28%
2013-1.39%17.99%16.32%
20129.17%15.25%14.81%
2011-9.26%-16.95%-12%
201017.68%-3.34%-1.21%
200914.74%22.29%18.84%
2008-3.22%-42.67%-40.71%

Philosophie d'investissement

Nous avons développé, depuis 2007, une méthode de sélection de fonds d’investissements et des outils logiciels propriétaires :

  • Analyse de la qualité de profil de plus de 1160 fonds d’investissements dans le monde.
  • Etude des tendances, momentum et des retournements de performances.
  • Rencontre régulière des gérants de portefeuilles sélectionnés, et visite de leurs salles de marchés (Londres, Paris, New York…).


Nous adaptons en permanence notre niveau d’exposition au risque, la sélection de nos gérants et la construction de nos portefeuilles en fonction de notre analyse macro-économique.

Niveau 
Rendement / Risque

Durée recommandée d’investissement : 5 ans

Niveau de risque 5 / 7

1 = risque et rendement potentiel plus faibles
7 = risque et rendement potentiel plus élevés

Rappel des risques

Nos mandats sont susceptibles de connaitre des variations en fonction des éléments suivants :

  • Risque lié à la gestion discrétionnaire
  • Risque actions
  • Risque de crédit
  • Risque de change
  • Risque de liquidité
  • Risque de perte en capital

Services associés

  • Consultation de vos comptes
  • Informations sur vos investissements

Allocation de nos portefeuilles

Le 06 aout 2026

Voici des éléments concernant les actifs que nous détenons en portefeuille :  

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Géographie

Voici l’allocation de notre portefeuille en termes de géographie :

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Classes d’actifs

Voici l’allocation de notre portefeuille par type d’actifs :

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Gérants de portefeuilles sélectionnés 

Voici les principaux gérants de portefeuilles sélectionnés :

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Construction de portefeuille

Voici la matrice de corrélation de nos portefeuille :
plus il y a de vert, plus le portefeuille est solidement construit et bien diversifié.

Micro-économie solide vs. macro-économie sans grande visibilité

Le 06 aout 2026


Les marchés actions ont poursuivi leur progression en Europe au mois de juillet, tandis qu’ils ont connu une forte volatilité aux États-UnisLes multiples de valorisation apparaissent également relativement favorables au niveau des indices des deux côtés de l’Atlantique.

1- Marché

  • En juillet, le STOXX 600 a gagné +1,25 % sur le mois, porté par les Banques (ETF BNK-FR +6,4%), l’Energie (ETF ENRG-IL +6,6%) et l’Assurance (ETF INS-FR +4,7%), qui ont largement compensé le recul du secteur technologique (ETF TNO-FR -7,3 %).

  • La progression des marchés européens est d’autant plus remarquable qu’elle est intervenue dans un environnement macroéconomique et géopolitique dégradé, marqué par la hausse du gaz (indice Dutch TTF à près de 60 €/MWh) et par des rendements obligataires allemands au plus haut depuis 2010. Cette résilience s’explique principalement par la solidité des publications d’entreprises dans les secteurs industriels et financiers, par l’émergence d’un leadership clairement identifié autour des financières et de l’énergie, ainsi que par une meilleure visibilité sur la trajectoire de la politique monétaire après une première hausse de taux de 25 bps (points de base) par la BCE à la mi-juin.

  • Aux États-Unis, la volatilité s’est concentrée sur le compartiment technologique. Le Nasdaq 100 a reculé de -6,6 % en juillet, pénalisé notamment par la chute des Semiconducteurs, avec un indice SOX en baisse de -20,6 %. Cette correction a néanmoins été partiellement compensée par les très fortes progressions de Microsoft (+24 %) et d’Amazon (+14 %), après des résultats faisant ressortir une accélération de la croissance du cloud, soutenue par la demande liée à l’intelligence artificielle.

  • La volatilité entourant la thématique de l’IA a par ailleurs été amplifiée par les difficultés d’un hedge fund –Situational Awareness AI- qui détenait d’importantes positions à effet de levier sur plusieurs valeurs du secteur. Contraint de réduire rapidement son exposition tout au long du mois de juillet afin de répondre à des appels de marge, le fonds a finalement cédé son portefeuille de titres à Citadel. Cet épisode a accentué les mouvements de vente sur des segments déjà très concentrés et fortement détenus.

  • Le contexte géopolitique s’est parallèlement dégradé au cours du mois, avec l’échec des négociations entre les États-Unis et l’Iran et la reprise sporadique des opérations militaires. Ces tensions ont entraîné un rebond du Brent au-dessus de 90 dollars le baril, contre environ 70 dollars au début du mois. La remontée du pétrole a alimenté les anticipations d’inflation et provoqué une nouvelle tension des rendements obligataires, amplifiée par une communication peu lisible de la Réserve fédérale et par les interrogations entourant l’indépendance de son président, Kevin Warsh, vis-à-vis de l’administration américaine.

  • Les marchés obligataires ont également intégré le risque de ventes d’actifs américains par certains pays du Moyen-Orient en cas d’extension du conflit ou de dommages causés aux infrastructures énergétiques. À cette inquiétude se sont ajoutées les spéculations sur d’éventuelles ventes d’obligations américaines par le Japon afin de soutenir le yen et de stabiliser son propre marché obligataire.

  • La situation semble toutefois s’améliorer à court terme. Les États-Unis et le Japon ont annoncé une opération coordonnée destinée à soutenir le yen, reposant notamment sur des ventes d’obligations européennes. Parallèlement, Donald Trump semble avoir renoncé aux frappes envisagées contre les infrastructures iraniennes, ouvrant la voie à une possible reprise des négociations sur la base du précédent protocole d’accord.

  • L’environnement reste néanmoins fragile sur les plans géopolitique et macroéconomique. Les anticipations d’inflation sont désormais largement indexées sur la trajectoire des prix du pétrole, tandis que la remontée des rendements obligataires durcit de facto les conditions financières, indépendamment des décisions officielles de la Fed.

  • Aux États-Unis, le manque de visibilité sur l’inflation, les objectifs stratégiques du conflit avec l’Iran et l’indépendance de la banque centrale constitue actuellement le principal frein à l’expansion des marchés. En Europe, les risques sont également essentiellement macroéconomiques, avec des rendements obligataires élevés et une hausse des coûts de l’énergie susceptibles de peser sur l’industrie comme sur la consommation.

  • Malgré tous ces vents contraires, les marchés actions restent résilients et la tendance des principaux indices demeure haussière, grâce à la solidité des résultats et des perspectives des entreprises. Aux États-Unis, au-delà de la volatilité observée en juillet, un changement majeur de perception est apparu dans le sillage des publications des « hyperscalers ». Alphabet / Google, Amazon et Microsoft ont enregistré de fortes hausses malgré une nouvelle augmentation généralisée de leurs dépenses d’investissement, grâce à la vigueur de la demande en IA transitant par les activités de cloud.

  • Le marché semble désormais accepter l’accélération des investissements dès lors qu’elle s’accompagne de preuves tangibles de croissance de la demande et d’une meilleure visibilité sur les futurs retours sur capitaux investis. Cette évolution est particulièrement significative dans un environnement où le rendement du Treasury américain à dix ans atteint 4,70 %, un niveau qui pénalise en principe les modèles économiques capitalistiques reposant sur des cycles d’investissement longs.

  • Le recul des Semiconducteurs s’explique en partie par la correction du mouvement de hausse exceptionnel enregistré au deuxième trimestre -de l’ordre de +95 %- ainsi que par la perspective d’un pic de marges dans certains segments, notamment celui des mémoires. Toutefois, la forte progression des dépenses d’investissement des « hyperscalers » constitue un signal rassurant pour les volumes à moyen terme et réduit le risque d’un retournement brutal de la demande finale.

  • L’autre grande composante du Nasdaq, le secteur des Logiciels, semble engagée dans un processus de retournement haussier qui doit encore être confirmé. En Europe, SAP (Allemagne) et Dassault Systèmes (France), après des mois de recul, ont progressé respectivement de +17 % et +12 % en juillet, soutenus par des résultats et des perspectives solides, ainsi que par des niveaux de valorisation redevenus plus attractifs.

2- Secteurs / Thématiques

  • Les indices demeurent attractifs compte tenu des perspectives de croissance. Le Nasdaq se négocie autour de 25 fois les bénéfices attendus en 2026 et de 21 fois ceux de 2027, pour une croissance des bénéfices estimée respectivement à 46 % et 18 % pour ces années-là. Ces niveaux restent inférieurs aux standards habituellement observés pour l’indice compte tenu de son profil de croissance.

  • En Europe, les bénéfices par action (BPA) sont attendus en hausse de 18,9 % en 2026, pour un ratio cours/bénéfices d’environ 15,5 fois, ce qui constitue également une configuration attractive.

  • Plusieurs secteurs et valeurs européens bénéficient par ailleurs indirectement de l’accélération des dépenses d’investissement américaines dans les infrastructures. C’est notamment le cas des Ressources de base, soutenues par la hausse du cuivre, mais aussi des Transports, des Services aux collectivités notamment celles liées à l’Energie et de nombreuses valeurs industrielles exposées aux équipements électriques, aux réseaux et aux infrastructures énergétiques (secteurs Biens d’équipements).

  • Les résultats d’entreprises constituent actuellement le principal moteur des marchés et expliquent leur résilience malgré les risques pesant sur l’économie mondiale, en particulier ceux liés à l’inflation, aux taux et à la géopolitique. Après la consolidation enregistrée en juillet, le potentiel de rebond du Nasdaq apparaît significatif, sous réserve d’une stabilisation durable des rendements obligataires et des prix du pétrole.

Ce que nos clients nous demandent

La France représente une part marginale de la capitalisation boursière mondiale. Se limiter à ce seul marché revient à lier sa performance à un unique cycle économique, avec ses phases de croissance comme ses phases de ralentissement. Une allocation mondiale répartit ce risque sur plusieurs zones, plusieurs devises et plusieurs cycles à la fois, tout en élargissant le choix de gérants et d’opportunités.

Chaque classe d’actifs répond à un moteur économique distinct : les actions suivent la croissance des entreprises ; les obligations réagissent aux taux d’intérêt ; les devises varient selon les parités monétaires ; les matières premières selon leur rareté physique.

Combiner ces classes réduit la dépendance du portefeuille à un seul facteur économique.

L’horizon recommandé pour ce portefeuille est de cinq ans. Sur cette durée, la volatilité de court terme observée sur les marchés actions et alternatifs tend à s’atténuer, et la performance reflète davantage les fondamentaux économiques que les mouvements ponctuels. Un retrait avant ce terme expose davantage aux fluctuations de marché qu’à la performance de fond recherchée.

Il s’agit d’un fonds de fonds et conçu par le cabinet, réservé à ses clients, et géré par une société de gestion tierce sur sa préconisation. Cette construction n’a pas d’équivalent assumé en France : elle permet une sélection libre parmi les meilleurs gérants mondiaux, sans dépendre de l’offre d’une seule maison de gestion.

L’exposition du fonds peut varier de 0 à 130 % selon les classes d’actifs. Cette variation relève exclusivement du niveau de décision tactique du cabinet, identique pour l’ensemble des clients : elle permet de dérisquer ou de renforcer une position en 24 heures selon la lecture du marché, sans intervention du client.

La sélection s’appuie sur un outil propriétaire développé depuis dix-huit ans, qui permet d’établir une short-list d’environ 400 fonds parmi plus de 1 160 analysés. Cette sélection s’accompagne de rencontres régulières avec les équipes de gestion retenues, afin de suivre dans la durée la cohérence entre leur discours et leurs résultats.

Oui. Tous les clients bénéficient des mêmes arbitrages, au même moment, quelle que soit la taille de leur contrat. Cette équité découle directement du mode de gestion : les décisions tactiques sont prises une fois pour l’ensemble du fonds, puis appliquées de manière identique à chaque client qui y est exposé.

Oui, et c’est même le principe de la méthode Patrimoine 360°. Le profil d’un client ne se résume pas au choix d’un portefeuille unique : il se définit par la pondération retenue entre les six portefeuilles du cabinet, selon son besoin de risque et de disponibilité. Le portefeuille marchés mondiaux constitue l’un des leviers de cette allocation.

Ce portefeuille est accessible dans toutes les enveloppes proposées par le cabinet : assurance-vie luxembourgeoise, contrat de capitalisation, PER particuliers, PER professions libérales et gérants majoritaires, compte-titres. Sa composition reste identique quelle que soit l’enveloppe choisie, celle-ci ne déterminant que le cadre fiscal et juridique.

Groupe Quinze - Gestion Privée
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